Previous Product Next Product
picto Nb jours

ERBASTIM

Immunité

Que la force soit avec vous !

Vous ne passerez pas ! Préparez-vous à une riposte rapide et efficace : appelez 911 et faites venir les renforts afin de faire barrage aux agressions extérieures ! Rien de tel qu’une équipe soudée et diversifiée pour accroitre le champ d’action et mettre K.O. chaque perturbateur en moins de temps qu’il ne faut pour le dire !

15,90 €

30 gélules

Le saviez-vous ?

20s c’est le temps optimal pendant lequel il faudrait se laver les mains

80% c’est le pourcentage de microbes qui se transmettent par les mains, d’où l’importance de se les laver régulièrement

105 milliards c’est le nombre de virus inhalés chaque année en respirant

En savoir plus
Indicateurs infos Extraits secs bio microencapsulés :

Ils sont le résultat de l'évaporation, jusqu'à une consistance sèche, d'une solution obtenue en traitant tout ou partie de la plante solide par un solvant (eau le plus souvent).

Huiles essentielles bio microencapsulées :

Elles sont chacune obtenues par distillation et entraînement à la vapeur des molécules aromatiques de la plante. La vapeur d'eau chargée en composés aromatiques est ensuite condensée par refroidissement. L'essencier recueille 2 éléments non miscibles : l'huile essentielle et l'eau de distillation (ou hydrolat). Les huiles essentielles obtenues sont ensuite microencapsulées ensemble dans des microsphères pour pouvoir être assemblées avec les extraits secs et les macérâts de bourgeons au sein d'un même gélule.

Macérâts-mères de bourgeons bio microencapsulés :

Ils sont obtenus par macération dans un mélange de différents solvants (eau, glycérine et alcool) pendant plusieurs semaines afin de pouvoir extraire tous les types d’actifs. S'ensuit ensuite un pressage et une filtration afin de récupérer une substance hautement concentrée.

Ces 3 familles sont ensuite microencapsulées séparément dans des microsphères afin de pouvoir être assemblées ensemble au sein d'une même gélule.

Pour 2 gélules soit 970 mg

Extrait550 mg/j d’extraits secs bio

Extraction100 mg/j d’huiles essentielles bio

Bourgeons 90 mg/j de macérâts-mères de bourgeons bio

Kcal Substances actives microencapsulées

prise

A avaler avec un grand verre d’eau

pression 1 à 2 gélules par jour

Ingrédients (pour 2 gélules soit 970 mg) : 150 mg d’extrait sec de fruit d’açaï bio (Euterpe oleracea) 1/1 ; 150 mg d’extrait lyophilisé de chlorelle bio (Chlorella vulgaris) ; 125 mg d'extrait sec de fruit mûr de sureau noir bio (Sambucus nigra) 3/1 ; 125 mg d’extrait sec de parties aériennes d'échinacée bio (Echinacea purpurea) 2-3/1 ; 50 mg d’huile essentielle de feuille de ravintsara bio (Cinnamomum camphora) ; 50 mg d’huile essentielle de feuille d’arbre à thé bio (Melaleuca alternifolia) ; antiagglomérant : poudre de talc ; 30 mg de macérât-mère de bourgeon de cassis bio (Ribes nigrum) ; 30 mg de macérât-mère de bourgeon d’aulne bio (Alnus glutinosa) ; 30 mg de macérât mère de bourgeon de sapin bio (Abiesalba) ; gélule : hypromellose. 

Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Tenir hors de portée des jeunes enfants. Ce complément alimentaire ne se substitue pas une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. Ce produit est déconseillé aux enfants de moins de 6 ans, aux femmes enceintes ou allaitantes. Les personnes sous contrôle médical doivent demander conseil à leur pharmacien ou à leur médecin. Ne convient pas aux personnes allergiques à l’un des constituants. Complément alimentaire.

Vous aimerez aussi
[ Immunité ]
+
ÉCHINACÉE
14,90 €
[ Immunité ]
+
PÉPINS DE PAMPLEMOUSSE
14,90 €
[ Tonus ]
+
ERBAVITAL
11,90 €
Zoom sur

Sureau noir :

Le sureau, souvent désigné sous le nom de Dame Sureau, est connu comme étant « L’arbre des sorcières ». On disait que les sorcières pouvaient prendre la forme d’un sureau. Un sureau solitaire serait ainsi une sorcière déguisée. C’est d’ailleurs pourquoi il « saignait » (laissait échapper une sève rouge) quand on le coupait. Dans bon nombre de légendes et superstitions il servirait de portail entre les mondes et de demeure pour les esprits.

Échinacée :

Les Amérindiens qui habitaient dans les plaines américaines près des Rocheuses utilisaient l’échinacée pour se soigner, et notamment traiter les morsures de serpents. Pendant des fouilles archéologiques menées sur des sites fréquentés par les Sioux Lakotas, on a découvert des semences d'échinacée datant du XVIIe siècle.

Açaï :

L’origine de son nom provient de la langue de la tribu brésilienne des Tupi « içá-çai », et signifie «le fruit qui pleure». Il fait ainsi référence à une légende indienne grâce à laquelle serait apparu l'açaï : les larmes d'une femme désespérée par la famine que subissait son peuple aurait fait pousser le palmier aux baies aux propriétés nutritives.

Chlorelle :

La chlorelle fut découverte en 1890 par un biologiste hollandais, Beyerinck. Sa richesse en éléments nutritifs éveilla immédiatement l'intérêt des scientifiques. Les Allemands utilisèrent cette micro-algue comme substitut alimentaire à plusieurs reprises lors des guerres mondiales, cependant, dans son état naturel la chlorelle est difficilement digérée, et les expériences furent donc peu probantes.

Ravintsara :

La connaissance des propriétés de l’huile essentielle de ravintsara est relativement récente puisque le Docteur J. Valnet ne cite pas cette huile dans l’édition 1984 de son livre "L’aromathérapie". Elle serait principalement présente à Madagascar. Chez les autochtones, c’est « l’arbre aux bonnes feuilles », ce que traduit littéralement son nom (ravin = feuille et tsara = bonne).

Arbre à thé :

Le nom de « tea tree » aurait été donné par le capitaine James Cook, navigateur, explorateur et cartographe britannique, lors de son voyage autour du monde, lorsqu'en 1770, il aborda la côte est d'Australie et que les marins firent du thé avec les feuilles d'un arbre de la famille des Myrtacées.

Cassis :

Le cassis est cultivé depuis le XVIème siècle, notamment en Bourgogne, mais sa culture se développe à partir de 1712, suite à la publication d'un ouvrage écrit par l'Abbé Bailly de Montaran. Ce traité, intitulé ''Les propriétés admirables du Cassis'', fut le premier à vanter ses multiples vertus médicinales, plus ou moins fondées par ailleurs.

Aulne :

Pour les anciens Bretons, l'aulne était l'arbre de l'union avec les Gaëls. Il faisait partie du bosquet sacré des druides. Chez les Grecs et les Romains, l'aulne était l'arbre de la mort.

Sapin :

Il fait partie de la grande famille des conifères et aime les climats froids et humides. Son utilisation par les Amérindiens remonte à plus de 5 000 ans pour soigner divers maux et plusieurs parties de cet arbre sont utilisées : les rameaux, la résine, les aiguilles, bourgeons, jeunes pousses.

Découvrez celle qui vous convient le mieux
Accepter

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies.