Erbalab : Création de la Phyto de demain

L'utilisation des plantes remonte pratiquement au commencement de l'humanité !

La plante en tant qu’aliment

La plante en tant qu’aliment

Avant J-C
Premier texte connu

Premier texte connu

Sur la médecine par les plantes, gravé sur une tablette d'argile, et rédigé par les Sumériens en Mésopotamie en caractères cunéiformes. Les mésopotamiens utilisaient des plantes telles le myrte, le chanvre, le thym, le saule en décoctions filtrées.

3000 ans av. J-C
Papyrus Ebers

Papyrus Ebers

Premier recueil connu pharaonique consacré aux plantes médicinales. De loin le plus volumineux de l'Égypte ancienne avec « 110 pages ». Il faisait référence à de plus anciens documents citant des dizaines de plantes accompagnées d'un mode d'utilisation.

1600 ans av. J-C
Hippocrate

Hippocrate

Le grand médecin grec recensait les bienfaits de quelques 250 plantes dans Corpus Hippocratum. On lui attribue cette célèbre phrase « Que ton aliment soit ton médicament ».

400 ans av. J-C
Ethymologie

Ethymologie

Le mot phytothérapie provient de 2 mots grecs (phyton, plante et therapein, soigner) qui signifient essentiellement "soigner avec les plantes". Les grecs mangeaient notamment des champignons pour améliorer leurs performances athlétiques.

300 ans av. J-C
La plante au service de la société

La plante au service de la société

Après J-C
Dioscoride

Dioscoride

Le médecin grec rédigait le célèbre ouvrage De Materia Medica sur la matière médicale et qui recensait notamment plus de 600 plantes. Il restera pendant des siècles un ouvrage de référence.

100 ans apr. J-C
Claude Galien

Claude Galien

Le médecin romain, recensait quelque 400 plantes médicinales, en précisant pour chacune d'elles les effets thérapeutiques, les indications, les contre-indications éventuelles. On lui doit le terme de « pharmacie galénique », discipline qui traite des modes de préparation et des formes sous lesquelles sont administrés les médicaments. Les thérapeutes de l’époque étaient principalement des sorciers et des prêtres, et l’évacuation de la maladie s’effectuait par des pratiques et des herbes dites « magiques », récoltées et préparées suivant de nombreux rites très complexes et le plus souvent brulées.

200 ans apr. J-C
Capitulaire De Villis

Capitulaire De Villis

Le haut Moyen-âge est marqué par le décret de Charlemagne De Villis, Capitulaire De Villis, visant à étendre la culture des plantes médicinales : ce texte énumérait au total 94 plantes que les domaines royaux se devaient de cultiver, et donnait des indications précieuses sur les fruits et les légumes cultivés à l'époque en France. Durant le Moyen-Age, lors des épidémies de peste, on se rendit compte que certaines substances aromatiques pouvaient éviter la propagation de l’infection. On buvait des potions (le plus souvent des tisanes) pour guérir de nombreux maux.

800 ans apr. J-C
Sainte Hildegarde de Bingen

Sainte Hildegarde de Bingen

Cette abbesse bénédictine du 12ème siècle (1098-1179) fut la mère de la phytothérapie moderne. Elle donnait de précieux conseils sur l'utilisation des plantes pour soigner les maux de la société : « Pour les bien-portants qui tombent brusquement malades, il faut recourir aux herbes qui poussent à l'est; aux mélancoliques et à ceux qui souffrent de la poitrine, il faut venir en aide avec des herbes qui poussent à l'occident; à ceux qui souffrent de paralysie et de fortes fièvres quotidiennes, tierces ou quartes, il faut venir en aide avec des herbes qui naissent au midi; quant aux frénétiques et à ceux qui souffrent du foie, il faut les soigner avec des herbes qui naissent au nord » (les causes et les remèdes 266).

1000 ans apr. J-C
L’apparition de la botanique en tant que science

L’apparition de la botanique en tant que science

La Renaissance
L’esprit scientifique

L’esprit scientifique

A force d’empirisme et d’observation, l’esprit scientifique moderne voyait le jour et tentait d’expliquer les raisons des effets thérapeutiques des plantes : elles commençaient à être analysées, classées, répertoriées dans une pharmacopée.

Renaissance (1300-1700)
Les découvertes

Les découvertes

La découverte des nouveaux mondes (Asie, Amériques) s’accompagnait de la découverte d’une multitude d’autres plantes de même que des pratiques des populations indigènes. Christophe Colomb et Vasco De Gama rapportaient de leurs expéditions les « Plantes de la Découverte ».

1500
Théorie des Signatures

Théorie des Signatures

Paracelse, alchimiste, définit la notion de principe actif (le composant d’un médicament qui possède un effet thérapeutique). Il développait alors la Théorie des Signatures : la forme, la couleur des plantes, des animaux, des mains, etc. indiquent leurs affinités, correspondances avec d’autres choses, comme les organes. Par exemple, « la racine de satyrion est formée comme les organes génitaux de l’homme (grec orchis : testicule), elle promet donc de restaurer par voie magique la puissance et le désir sexuels ».

1600
Diplôme d'Herboriste

Diplôme d'Herboriste

Création du diplôme d'Herboriste par la faculté de Médecine de Paris.

1778 
La phytothérapie reléguée au second plan

La phytothérapie reléguée au second plan

Début du 20ème siècle
Les plantes au service de la défense

Les plantes au service de la défense

Certaines plantes inconnues en Europe ont été découvertes par les militaires. C'est le cas de l'Harpagophytum procumbens. Les Européens ont découvert ses propriétés pendant la guerre qui s'est déroulée en 1902 en Afrique du Sud. Ce sont les effets obtenus sur la rapidité du rétablissement des soldats recrutés parmi les indigènes qui firent que les médecins de l'Armée Britannique se sont penchés sir les vertus de cette plante.

1902
Découverte de nouveaux médicaments

Découverte de nouveaux médicaments

Dans les pays développés, avec l’avènement de la chimie moderne et la découverte de nouveaux médicaments considérés comme miraculeux (comme les antibiotiques, notamment la pénicilline en 1928), la phytothérapie a été reléguée au second plan comme des « remèdes de grand-mère » aux vertus incertaines. Les techniques de cette période restaient assez rudimentaires (broyage) et ne permettaient pas une grande stabilité et biodisponibilité des principes actifs fragiles (vitamines, enzymes, substances volatiles) du fait de la chaleur produite par le broyage de la plante.

1928
Ordre des pharmaciens

Ordre des pharmaciens

Suppression du diplôme d’herboriste sous le régime Pétain, au profit de la création d'un ordre des pharmaciens à qui furent confiés le monopole de la vente et du conseil en matière de plantes. Mais cette mise à l’écart n’a duré qu’un temps : les effets secondaires néfastes de certains médicaments de synthèse se sont vite révélés et on a recommencé à s’intéresser aux plantes.

1941
Un nouveau souffle pour l'utilisation des plantes !

Un nouveau souffle pour l'utilisation des plantes !

Depuis les années 80
De nouvelles techniques

De nouvelles techniques

De nouvelles techniques comme le cryobroyage (poudre de plante qui consiste à broyer la plante séchée sous azote liquide) ou encore les SIPF et EPS (Suspensions Intégrales de Plantes Fraîches et Extraits de Plantes Standardisés : plantes réceptionnées, contrôlées puis congelées avant broyage) voient le jour et permettent une amélioration de la qualité des produits commercialisés.

Années 1980
La reconnaissance

La reconnaissance

La phytothérapie est reconnue en France comme médecine à part entière. Le Ministère de la Santé propose une réglementation des A.M.M. (Autorisations de Mise sur le Marché) pour les spécialités pharmaceutiques à base de plantes.

1986
La naissance de la phytothérapie moderne

La naissance de la phytothérapie moderne

Début du 21ème siècle
Naissance de l'utilisation moderne des plantes !

Naissance de l'utilisation moderne des plantes !

Emergence d’une nouvelle phytothérapie qui réconcilie : les traditions séculaires, les preuves d’une efficacité scientifique, une haute technicité garante de la qualité et sécurité des produits ainsi que le respect du végétal. Ce siècle témoigne également de la volonté des consommateurs est d’également d’adapter les galéniques à leurs nouveaux modes de vie. Le marché n’a cependant démontré que de très peu d’innovations dans le domaine depuis des dizaines et des dizaines d’années : les gélules, ampoules bi-pointes, comprimés restent de mise faute de mieux...

Début du 21ème siècle
ERBALAB

ERBALAB

Création d’ERBALAB changeant les codes et le mode d’administration des compléments alimentaires aux plantes !

2015
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